Mishnah
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Halakhah sur Avot 4:22

הוּא הָיָה אוֹמֵר, הַיִּלּוֹדִים לָמוּת, וְהַמֵּתִים לְהֵחָיוֹת, וְהַחַיִּים לִדּוֹן. לֵידַע לְהוֹדִיעַ וּלְהִוָּדַע שֶׁהוּא אֵל, הוּא הַיּוֹצֵר, הוּא הַבּוֹרֵא, הוּא הַמֵּבִין, הוּא הַדַּיָּן, הוּא עֵד, הוּא בַעַל דִּין, וְהוּא עָתִיד לָדוּן. בָּרוּךְ הוּא, שֶׁאֵין לְפָנָיו לֹא עַוְלָה, וְלֹא שִׁכְחָה, וְלֹא מַשּׂוֹא פָנִים, וְלֹא מִקַּח שֹׁחַד, שֶׁהַכֹּל שֶׁלּוֹ. וְדַע שֶׁהַכֹּל לְפִי הַחֶשְׁבּוֹן. וְאַל יַבְטִיחֲךָ יִצְרְךָ שֶׁהַשְּׁאוֹל בֵּית מָנוֹס לְךָ, שֶׁעַל כָּרְחֲךָ אַתָּה נוֹצָר, וְעַל כָּרְחֲךָ אַתָּה נוֹלָד, וְעַל כָּרְחֲךָ אַתָּה חַי, וְעַל כָּרְחֲךָ אַתָּה מֵת, וְעַל כָּרְחֲךָ אַתָּה עָתִיד לִתֵּן דִּין וְחֶשְׁבּוֹן לִפְנֵי מֶלֶךְ מַלְכֵי הַמְּלָכִים הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא:

Il avait coutume de dire: le né, mourir [c'est-à-dire celui qui est né est déjà destiné à mourir], et les morts, vivre [ils sont destinés à vivre et à se lever pour le jour du jugement. —ceux-ci pour la vie éternelle et ceux-ci pour la honte et pour l'infamie éternelle], pour connaître [des autres], pour informer [les autres], et pour affirmer [en eux-mêmes] que Lui, le Tout-Puissant, est l'Artisan, [tout le monde étant dans sa main comme la matière dans la main de l'artisan, car] il est le créateur, [qui a créé l'univers entier ex nihilo, c'est pourquoi il peut en faire ce qu'il veut], il est l'intellect [de toutes les actions des hommes , c'est pourquoi] Il est le Juge (optimum) [et Il les amène en jugement devant Lui], Il est le Témoin, Il est le Procureur [des pécheurs], et Il est destiné à les juger [pour le monde à venir] . Béni soit-Il, car il n'y a devant lui ni mal, ni oubli, ni favoritisme, ni prise de greffe, car tout est à lui (et il n'y a rien avec quoi le soudoyer). [Il ne montre aucun favoritisme même à un tsadik absolu, ne le punit pas (ne s'abstenant pas) de le punir même pour une légère transgression qu'il a pu commettre et ne prenant pas la «greffe» d'une mitsva pour négliger un péché. Mais Il récompense pour une mitsva et punit pour une transgression. (Ainsi, Rambam)]. Et sachez que tout vient à un compte. ["Une p'rutah (une petite pièce de monnaie) et une p'rutah totalisent une grande somme." De la même manière, de légères transgressions, quand il y en a beaucoup, s'additionnent à une grande somme.] Et que votre inclination (mauvaise) ne vous induise pas en erreur en pensant que la tombe est votre refuge. Car, forcément tu as été formé [L'âme résiste à quitter le pardieu (la partition divine, une sphère pure où résident les âmes) pour entrer dans le sein d'une femme, une demeure impure, mais un ange vient et le retire de force et le place là], et forcément êtes-vous né, [étant forcé par un ange de quitter l'utérus], et vivez-vous forcément. [Parfois, un homme est tellement imprégné d'afflictions qu'il veut mourir— mais il ne le peut pas], et vous êtes forcément destinés à rendre jugement et compte devant le Roi des rois des rois, le Saint Béni soit-Il.

Gray Matter III

Rav Shlomo Zalman (Teshuvot Minchat Shlomo 1:91:24) maintains that we withhold these extreme life-saving measures if so requested by the gosseis. He adds that although this is permissible, it is preferable to explain to the patient that Torah philosophy advocates living as long as possible even if one experiences pain, as is indicated by the Mishnah in the context of a sotah3The Torah states that a sotah (woman suspected of adultery, see Bemidbar 5:11-31) who is found guilty will die a hideous death. However, if she has “merit,” Hashem will grant her a few extra years of life, during which she will slowly deteriorate and experience difficult illness. This indicates that it is preferable to die a slow and painful death rather than die immediately, as the Mishnah teaches that the extra years of life involving great suffering result from merit. (Sotah 3:4; also see Rambam Hilchot Sotah 3:20) and the Mishnah (Avot 4:22) that states, “One hour of teshuvah and good deeds in this world is better than all of the world to come.”4See, however, Ketubot 33b, Sotah 46b, Rashi’s comments to Shemot 15:5 s.v. Kemo Even, Teshuvot Igrot Moshe Y.D. 2:174:3, and Rav Hershel Schachter’s B’ikvei Hatzon 34 for situations in which it seems it is preferable to die immediately rather than suffer a prolonged, painful death.
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